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Pourquoi les services externes sont cruciaux dans la vaccination contre la grippe – Mensura : « Les patients à risque comptent aussi sur leur employeur pour la vaccination contre la grippe »

13 Nov 2020

Anvers, le 13 novembre 2020 – Mensura, service externe de prévention et de protection au travail, souligne que les services externes tels que lui jouent un rôle important pour qu’un maximum de patients à risque soient vaccinés contre la grippe. « Les entreprises et organisations emploient un grand nombre de patients à haut risque, qui dépendent de leur employeur et des services externes pour se faire vacciner. Des pathologies telles que le diabète ou l’hypertension ne sont pas des exceptions. Pas moins de 67 % des personnes vaccinées dans le cadre de leur travail l’année passée disent appartenir à un groupe à risque. » L’organisation souligne également que dans la poursuite de l’attribution du vaccin antigrippal, il conviendrait aussi de ne pas oublier la continuité de l’activité des professions essentielles.

En raison d’une pénurie imminente de vaccins, la Conférence Interministérielle sur la Santé Publique a récemment décidé que la priorité absolue pour la vaccination contre la grippe cette année sera accordée aux personnes de plus de 65 ans et aux autres groupes à risques tels que les personnes souffrant de maladies chroniques, le personnel de santé, les femmes enceintes ou encore toute personnes vivant avec un patient à risque. Ainsi donc, les personnes âgées de 50 à 65 ans qui n’appartiennent pas à un groupe à haut risque ne pourront pas se faire vacciner pour l’instant.

Mensura souligne que le rôle des employeurs dans le domaine de la vaccination contre la grippe reste crucial pour la santé publique. « Nous suivons scrupuleusement les règles imposées par les autorités. Mieux : comme tous les ans, nous jouons un rôle important pour qu’un maximum de patients à risque puissent être vaccinés contre la grippe. Des pathologies telles que le diabète ou l’hypertension sont loin d’être exceptionnelles dans la population active. Pas moins de 67 % des personnes vaccinées dans le cadre de leur travail l’année passée déclarent appartenir à un groupe à risque », affirme Gretel Schrijvers, directeur général de Mensura.

Sur 10 vaccinations contre la grippe, 7 sont organisées par l’employeur

Les services externes sont importants dans la vaccination contre la grippe. Concrètement, l’année dernière, près de 7 vaccins contre la grippe sur 10 ont effectivement été administrés par l’employeur. 

Le fait qu’un vaccin antigrippal puisse facilement passer par l’employeur profite également au secteur curatif. Les médecins généralistes sont actuellement débordés par la crise sanitaire liée au Covid-19. De manière indirecte, donc, les services de santé au travail soulagent la pression des soins de première ligne déjà en surcharge.

La continuité de l’activité, un facteur non négligeable

En outre, Mensura indique qu’à côté de la vaccination des groupes à risque, il importe de prendre en compte la continuité de l’activité des professions essentielles en cas de deuxième vague de vaccination. Gretel Schrijvers souligne : « Lorsqu’un trop grand nombre de personnes actives dans des secteurs essentiels tombent malades, l’impact est majeur. Personne ne souhaite que la continuité des professions essentielles comme les pompiers, la police ou le personnel des laboratoires, soit mise sous pression. »

Avec 2,9 millions de vaccins antigrippaux disponibles, la Belgique dispose de plus de vaccins que les années précédentes. Cependant, il est à craindre que cela ne suffise pas. Mensura pointe deux raisons au manque de vaccins : « D’une part, l’intérêt pour la vaccination s’est intensifié en raison de la crise sanitaire, ce qui se traduit par une demande accrue, en particulier chez les groupes à risque. D’autre part, la population classée à risque est cette année plus importante que par le passé. Ainsi, l’année dernière, les personnes « en bonne santé » âgées entre 50 et 65 ans ne constituaient pas un groupe à risque. De ce fait, un nombre nettement plus important de personnes entrent aujourd’hui en ligne de compte pour une vaccination », précise Gretel Schrijvers.

Fin novembre, le gouvernement évaluera le taux de vaccination du premier groupe à risque. Ensuite, et seulement si les circonstances le permettent, les personnes âgées entre 50 et 65 ans pourront également se faire vacciner. La deuxième phase, destinée au reste de la population (c’est-à-dire aux personnes de moins de 50 ans), a quant à elle déjà été annulée. 

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